Alauda

Alauda

Les mots, la magie de l’écriture, ont toujours fait partie de la vie d’Alauda.

Trois recueils de ses poésies ont été publiés sous le nom de Marion Le Braz : Galets et Silex (Éditions Saint-Germain-des Prés, 1984) ; Appartenir >(Le Méridien Editeur, 1986) ; Plein Feu (auto-édition, 2003).

Elle a ensuite consacré plusieurs années à écrire des livres pour un ami, dans le domaine de l’évolution personnelle, tout en publiant des poésies sur des sites comme Oniris, le Comptoir des lettres et Short Editions, où on l’a souvent qualifiée de « poète minimaliste ».

Sa quête d’une écriture de plus en plus simple, voire épurée, l’a tout naturellement amenée à écrire de très courts poèmes qui peuvent s’apparenter à des haïkus, sans pour autant suivre les règles du haïku traditionnel.

Simples témoins de sa présence au monde, quelques instants, glanés çà et là, comme des « plumes de vent »

Parmi ceux-ci : Gēmu, Oni, Raito, Teikō