Cinépoème : Franz

RG-franz

Te souviens-tu, la scène ?
Où j’étais comédienne
Par un soir mal, tienne
Où je n’étais plus reine…


Je me souviens de vous
Malgré les enfants blêmes
Quand ils sont à genoux
Pour prier sans problèmes


Si la pièce aux mains jointes
Je ne serai que nous
À faire que tout, « la lointe »
Ne sera pas sans doux


L’eau en étang, la norme
Que je me fusse en somme
Savoir que l’on re-norme
Un théâtre qui nomme


Le jeu de tout ceci
Au ciel, le paradis
Je vois dans cet esprit
Tout ce que l’on écrit


La règle à l’écriture
Sera jointe aux mesures
De ne prendre que soin
Si tant le texte au loin


Il a bien plus sur Nantes
Et Brel me demanda
De jouer une amante
Une femme laide aux draps


Le lit était froissé
Mais je me savais belle
Car toute renommée
N’est pas qu’être pucelle


Mais temps, au cinéma
Un endroit plein de joie
Un parapluie pour loi
Un sable fin en la

 

atouthasard

Inspiré du film « Franz » de Jacques Brel (1972)

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