Un deux trois
Et le violon s’envole
Comme s’envolait mon âme
La nuit
Quand ma tête glissait sur ton épaule
Sans que vraiment
J’y sois pour quelque chose
Un deux trois
Et le violon caresse
Mes lèvres que tu n’as pas embrassées
Ma main que tu as à peine touchée
Il me reste
Les robes de soie
que je choisissais pour chaque moment de toi
Ton nom que je murmurais
Dans le secret de ma solitude
Il me reste la certitude
D’avoir aimé.
Inspiré par le film « In the Mood for Love » de Wong Kar-wai (2000)
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