J’ai l’encre noire sur mes ailes Des cris cachés bien loin du ciel Et nous voilà tellement cruels A blasphémer la vie si belle …
Elle est cachée dans la maison Sa peur se lit, sa déraison Donne des forces à mes désirs Coupable, alors je signe confiant Mon avenir d’un rire sanglant …
Et oiseau vole en très gros plan Tellement noir sur l’écran blanc !