Photo-Roman (12/12)

Jacques Sternberg est un auteur français comme je les affectionne, tout en contrastes, capable du meilleur comme du pire, mais comme l’ombre pour la lumière, le pire a parfois aussi du bon…
D’accord, Jacques Sternberg n’est pas français, il est belge.
Eh bien c’est encore mieux, et je ne rentrerai pas dans la litanie des artistes franco-belges (ou l’inverse) qui rayonnent génialement dans nos firmaments.
Jacques (permettez-moi de l’appeler par son prénom) m’accompagne depuis mon adolescence. On s’est bien perdus de vue à certains moments, mais il est toujours là, bien présent, avec sa verve et ses idées fulgurantes qu’il abandonne derrière lui aussi vite qu’il les a interceptées. Allez donc lire ses recueils de contes et vous comprendrez ce que je veux dire.
Mais parfois, Jacques aime bien aussi s’enfoncer dans les méandres d’une idée et barbotter dedans avec une complaisance qui alors peut devenir pâteuse. C’est un de ses défauts, mais il faut savoir pardonner les défauts de ceux qui vous accompagnent depuis si longtemps.
J’ai choisi de poser cette contribution sur “Toi ma nuit” car je garde de ce livre, et notamment de son ultime personnage féminin (car il y en a beaucoup), Michèle, un souvenir ému. Peut-être bien parce qu’à l’époque, j’avais moi aussi rencontré une sorte de Michèle…

Analyses et critiques du roman sur Babelio

D.B.