tes ongles acérés entaillent ma peau bois le sang des égratignures enlaçons nos phalanges ruisselons ruisselons affamés de nous-mêmes amants de nos reflets ruisselons ruisselons de gouttes insistantes de soupirs d’amour-propre puis les nœuds de nos membres tranchons tranchons étreinte éreintante mords encore encore écorche-moi