Je peux encore entendre les mots sifflés par le vent ou poussés par les nuages. Encore voir l’orage sur la montagne avant que la pluie cogne à ma fenêtre. Encore marcher des milliers de pas, les champs de blé à ma gauche, la pleine lune à ma droite. Et surtout sentir le parfum de la grâce qui vole avec les oiseaux. Car elle est toujours très simple : sans fard, sans bijoux, sans talons hauts.