Comment dites-vous adieu à celui Que vous ne pouvez imaginer vivre Sans ? Comment ne pas en devenir ivre Rien qu’en le voyant partir dans la nuit ? Et même si vous avez de sa porte La clé, même si sa porte est ouverte, Vous savez vraiment que son cœur inerte N’est pas à blâmer, sa raison l’emporte… Dans un dernier bar, essuyant des larmes, La dernière part de ses quelques charmes, De ses quelques fruits, la vie éparpille. Quand tu es parti, des derniers soupirs, Tout ce qui reste est dans nos souvenirs, Ressens les saveurs de ces nuits myrtille.