Photo-Roman (8/12)

Fred Vargas, ou l’exercice du roman noir pas comme les autres.

Le commissaire Adamsberg reprend du service dans une intrigue cousue de fils d’araignée.

La recluse (Loxosceles pour les intimes), est une araignée très discrète…

…tout comme les assassins traqués par le commissaire et son équipe bringuebalante.

Que sorte la recluse, oui, qu’elle pénètre dans cet univers de flics improbables qui cherchent à comprendre ce qui arrive, ce qui leur arrive, le commissaire Adamsberg à leur tête, et surtout à sa tête. Un drôle de cabochard qui suit son fil, d’araignée, bien sûr, bien ténu, bien tendu, bien collant.
En avant donc pour une nouvelle enquête, une aventure, plutôt, dans ce qu’il y a de plus aventureux dans une intrigue cousue de fils… arachnoïdes.
J’entends autour de moi : “Vargas, on aime ou on n’aime pas…”. Oui, bien sûr, c’est un peu comme San Antonio quoi. Alors, je pense : pourvu qu’il y ait un style et une intigue… Dans ce cas, les deux vont bien, ma capitaine, et chacun dans leur genre : continuez ainsi, surtout ne lâchez pas. La recluse est sortie, que les autres suivent !

Analyses et critiques du roman sur Babelio

D.B.